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Mar Avr 08, 2008 3:07 pm
FAITS DIVERS Une galerie creusée sous le cimetière de Rennes
FAITS DIVERS Une galerie
creusée sous
le cimetière
de Rennes-
le-Château
Hier, à Rennes-le-Château, un habitant du village s'est aperçu que la terre avait été remuée à hauteur du chemin qui longe le cimetière en contrebas. Intrigué, le riverain s'est approché et il a très vite deviné ce qui s'était passé.
Des pierres cachaient maladroitement l'entrée de ce qui, selon toute vraisemblance, s'apparente à l'entrée d'une galerie. Des inconnus ont creusé à cet endroit pour s'infiltrer vers quelque antre mystérieux où ils pensent découvrir le trésor de l'abbé Saunière.
"J'ai alerté les gendarmes qui organisent des patrouilles" , déclare Alexandre Painco, le nouveau maire : "Je rappelle qu'un arrêté municipal, pris voici plusieurs années, interdit les fouilles dans le village." Mais cet arrêté ne freine pas les amateurs passionnés par le mystère de Rennes-le-Château.
Le meilleur ami est celui avec qui on peut s´asseoir sans jamais dire un mot et puis s´éloigner en se disant que cela était la meilleure conversation que nous ayons jamais eue.
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Mer Juin 04, 2008 10:18 pm
C'est déjà une vieille info : 2005
Les diverses marques autours du goulot et du col de la bouteille indiquent qu’elle aurait été fabriquée à l’aide de plusieurs moules, ce qui correspondrait a un procédé utilisé avant 1900 (procédé abandonné au 20ème siècle).
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Mer Juin 04, 2008 10:21 pm
Merci pour les recherches
Shenan
Et qu'y a t il dedans?
_________________ La Vérité est une coupe vide
Shenan Webmaster
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Jeu Nov 13, 2008 11:18 pm
ARCHIVE
De la Dépêche du 2/11/2006
RENNES-LE-CHÂTEAU. APRÈS SIX ANS DE RECHERCHES, LE MAIRE MET À MAL TOUTES LES THÉORIES FUMANTES.
Les nouveaux documents expliquent le «mystère»
Après six années de recherches dans les archives, les bibliothèques, Jean-François Lhuillier, le maire de Rennes-le-Château apporta de nouveaux documents au dossier de l'abbé Saunière : une lettre de Marie Dénarnaud au percepteur, son testament olographe, un acte du tribunal de Limoux et le détail des revenus de Marie Dénarnaud en 1939. Il raconta aussi pour la première fois ce qu'il a trouvé dans la tombe du curé lors de son transfert.
Pourquoi avoir fait ces recherches ?
Pour deux raisons. En dehors de ma responsabilité de maire, je suis très attaché à ce site. Enfin, toutes ces théories, partant dans tous les sens, me semblaient être nuisibles à l'esprit du site.
Que nous apprennent les documents que vous avez retrouvés ?
Dans un document, enregistré à Limoux le 21 avril 1917, devant greffier, on apprend que les descendants, frères et sœurs ont refusé l'héritage de l'abbé François Bérenger Saunière, curé de la paroisse de Rennes-le-Château, décédé le 17 janvier 1917.
Le domaine revient donc à Marie Dénarnaud…
Personne ne réclame le domaine où vit la famille Dénarnaud. Je dis bien la famille. Le père et la mère entretiennent le domaine, paient les taxes. En conséquence et en fonction d'une disposition dite trentenaire de la loi française, le bien 30 ans après le renoncement des héritiers devrait appartenir à Marie Dénarnaud, la seule survivante de la famille.
Les documents que vous avez retrouvés le confirment-ils ?
Le testament olographe de Marie Dénarnaud, signé en 1946, pour un an, ne respecte pas la disposition trentenaire. Il est donc nul. Il est à noter néanmoins que Marie durant cette période devait verser au Trésor les taxes du foncier bâti et non bâti. Soit la somme de quelque 2 000 francs (de l'époque), en 1939.
Qu'est ce que ces documents nous apprennent d'autre ?
Ils nous font apparaître deux choses. La première, c'est que Marie Dénarnaud est quasiment illettrée. Ce qui met à mal ces soi- disantes correspondances enflammées qu'elle aurait eu avec l'abbé Bérenger Saunière.
Deuxième chose, en 1939, des gens versaient des sommes importantes à Marie Dénarnaud. Pourquoi ? Le mystère reste entier.
Ni l'abbé, ni elle, ne possédaient donc d'argent ?
L'abbé est mort avec des dettes d'épicerie. Nous en avons les preuves. Bérenger Saunière est un homme d'église, à la fois profond et pris dans une spirale de bâtisseur. Ces fonds, qui lui permirent de réaliser ces constructions sont extérieurs à la commune car l'abbé n'a jamais eu d'argent en propre. Il était payé par l'extérieur comme Marie Dénarnaud.
Vous avez une hypothèse à ce propos ?
Dans les années 1880-1890, il y avait une volonté d'un certain mouvement royaliste de rattacher le Languedoc et le Roussillon au comté de Barcelone. Le prêtre a participé activement à ce mouvement. Les gens que l'abbé a aidés, l'aident financièrement en retour pour ses constructions.
Revenons sur le transfert du corps du curé. Qu'avez-vous découvert ce jour-là ?
Je rappelle que le déplacement de la tombe a été demandé par ses descendants. Le transfert des restes s'est fait en présence d'un avocat, d'un huissier de justice et d'un officier de gendarmerie. Au moment d'ouvrir la tombe, j'ai été animé de plusieurs sentiments. Qu'allait-on découvrir ? Le corps était-il entier ?
Tout était absolument normal. Le prêtre était seul. Son squelette était normal. On a aussi retrouvé un missel sur sa poitrine, qu'il tenait avec ses deux mains. L'huissier a pris toutes les photos. D'un coup, toute la littérature farfelue des années 1960-1995 est tombée dans la boue. Elle a fait plouf.
Vous avez conscience qu'avec ces nouvelles preuves, vous tuez une partie du mystère du site ?
Ce site, au paysage remarquable, est un lieu de force habité sans interruption depuis la période protohistorique. Qu'en ses flancs se trouve un quelconque trésor n'a rien d'invraisemblable. C'est pourquoi j'encourage les vrais chercheurs à poursuivre leurs recherches intelligentes.
Maintenant que penser des multiples titres
(+ de 500 à ce jour)
écrits à partir de données que l'on vient de démontrer fausses. À quand de véritables écrivains pour tracer de ce site une histoire riche et vraie où le mystère côtoie forcément le merveilleux ?
Le meilleur ami est celui avec qui on peut s´asseoir sans jamais dire un mot et puis s´éloigner en se disant que cela était la meilleure conversation que nous ayons jamais eue.
Dans les années 1880-1890, il y avait une volonté d'un certain mouvement royaliste de rattacher le Languedoc et le Roussillon au comté de Barcelone. Le prêtre a participé activement à ce mouvement. Les gens que l'abbé a aidés, l'aident financièrement en retour pour ses constructions
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Que l'on ai donne autant d'argent a un individu simplement parce qu'il soutenait une cause me parait un peu juste comme explication!!
La theorie de la decouverte d'archives par l'abbe me parait plus plausible
Syn Maitre des Peluches
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Posté le:
Ven Nov 14, 2008 7:29 pm
Ce qu'il y a de sous-terrain et de mystérieux a RLC est p-e tout autre;
Une dernière remarque : la ligne des chapelles de Périllos nous amène au delà des observations réelles dans le domaine des hypothèses Le mystère de Rennes-le-Château a été spécifiquement concentré sur l’église de Saunière. Plus particulièrement Henry Lincoln a alors continué dans cette voie avec la conception d’un “cercle des églises”, aussi bien que celle du fameux pentagramme. Notons que les seules trois formes de paysage sacré qui sont connues sont : un alignement comme une ‘leyline’, une série de “leylines” rayonnant à partir d’un point, et un ovale … surtout pas un cercle.
En tant que tels, la ligne de Périllos s’inscrit résolument dans les schémas connus et les notions admises de la conception sacrée de paysage. Les constructions dessinées sur le paysage de Rennes-le-Château peuvent, au mieux, être décrites
en tant que coïncidences fortuites, mais en grande partie vides de toutes les conceptions admises pour ce genre de dispositifs (telles que l’inclusion des plus hautes montagnes, des crêtes coniques, etc…).
“Et si ?” de Sède et Plantard avaient été au courant du fait que le mystère de Saunière ait comporté un alignement spécifique des églises liées avec son secret ? Curieusement, ceci coïncide pour Périllos, où Saunière peut avoir réalisé l’alignement antique des églises également, mais où nous savons qu’il a employé au moins un emplacement du paysage sacré –Roc Redon– en tant qu’élément de codification de son secret sur le moulage que nous connaissons comme étant destiné à véhiculer l’information jusqu’à un groupe de personnes l’attendant… mais qui ne la reçurent jamais
Ce groupe de personnes a-t-il été informé que Saunière avait mis son secret dans le modèle d’un paysage sacré, dans lequel les alignements des églises ont joué un rôle important ? Si la réponse est non, alors tout ceci peut seulement être catalogué comme une coïncidence extraordinaire
http://www.societe-perillos.com/paysagesacre.html
Je retiens également ceci du texte de Shenan;
Ce site, au paysage remarquable, est
un lieu de force habité
sans interruption depuis la période protohistorique
. Qu'en ses flancs se trouve un quelconque trésor n'a rien d'invraisemblable. C'est pourquoi j'encourage les vrais chercheurs à poursuivre leurs recherches intelligentes
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