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VERITAS :: Sujet - Les Anciens - Sitchin - Nibiru et Némésis

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M51M51
Taïkionaute
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MessagePosté le: Mer Déc 26, 2007 1:22 pm Répondre en citant Revenir en haut

Veuillez me pardonner, mais je me suis permis d’ouvrir un autre post, l’actuel étant relativement long en terme d’affichage. Les citations sont données en référence à un post d'Andrei se trouvant dans le post Sitchin.

Citation:
Justement, ce n'est pas le cas : on n'a rien remarqué pour l'instant... A moins que Nibiru ne soit invisible ou transparente.


Merci à Grand pas de mentionner que les effets ne sont pas toujours là où on les attend. Un petit lien en recensant quelques uns:
http://www.bibliotecapleyades.net/ciencia/planetophysical/planetophysical1.htm
je note en particulier “The supply/inflow of matter from interstellar space.”
A-t-on vraiment cherché cette planète ou cette naine brune? Après IRAS et Agari, le satellite WISE devrait permettre de répondre de façon exhaustive à la question…

http://www.centauri-dreams.org/?p=867
Among the plans for NASA’s Wide-field Infrared Survey Explorer (WISE) is a research agenda some of us have been hoping for for years. Designed to scan the entire sky in infrared light, the spacecraft should be able to locate nearby brown dwarfs. The possibility that one or more of these dim objects might actually be closer to us than Proxima Centauri cannot be ruled out, and if we were to find a brown dwarf one or two light years away, it would inevitably become the subject of mission speculation for next generation technologies.

http://www.darkstar1.co.uk/huntplanetx.html
Such extensive sky coverage means the mission will find and catalogue all sorts of celestial eccentrics. These may include brown dwarfs, or failed stars, that are closer to Earth than Proxima Centauri, the nearest star other than our sun. Brown dwarfs are balls of gas that begin life like stars but lack the mass to ignite their internal fires and light up like normal stars. They do, however, produce warm infrared glows that Wise will be able to see.
"The observatories based at the Kingsland Observatory have two primary instruments a 36-inch Newtonian reflector, reportedly the largest optical telescope in the British Isles, and a 16-inch Schmidt Cassegrain. They will assist the Kingsland Observatory in asteroid surveys and the search for new minor planets known as Edgeworth-Kuiper Belt Objects (EKBOs) and in particular Planet X, a theoretical tenth planet, which could lie at the outermost reaches of the solar system."

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http://pole.uchicago.edu/news/news_2007-02-15.html

Citation:
Inutile de faire l'amalgame entre les lois élémentaires de la phyisique et de l'astronomie d'un côté, et des phénomènes inexplicables uniques ou rarissimes . Ce n'est pas parce que les sondes Pioneer freinent, qu'il faut mettre à la poubelle toute la mécanique céleste, qui a été déduite des observations. Il faudrait un ou des phénomènes de plus grande ampleur pout tout remettre en cause !


Voilà une approche bien peu « scientifique ». Parce que quelque chose ne colle pas avec les théories, on met cela au frigo ! En quoi ce phénomène est-il unique ou rarissime puisque justement il n’a pas été étudié ? Pourquoi faut-il négliger les phénomènes de faible ampleur ou supposés comme tel? Pour rappel une des confirmations expérimentales de la relativité générale était la déviation d’un rayon lumineux dans un champ de gravitation, déviation de 1,75 seconde calculée contre 1,61/1,98 seconde, résultats mesurés par Eddington lors de l’éclipse solaire de 1919. Dans ce cas l’observable prévu par la théorie collait avec la réalité.
Quant à « l’amalgame », ce n’est pas moi qui le fait mais les scientifiques qui travaillent sur le sujet des sondes Pioneer. Donnez-vous la peine de jeter un coup d’œil sur les publications scientifiques sur le sujet. Je n’ai fait que mettre en lumière à travers ces publications récentes les interrogations qui traversent la communauté scientifique aujourd’hui et la faillite prévisible des théories officielles dont la valeur de vérité est impactée par les faits observationnels .

Citation:
Personnellement, je ne demande pas mieux : qu'une naine brune, avec une planète habitée, croise notre chemin dans les années à venir. Mais, d'un point de vue strictement scientifique , les probabilités restent très faibles. Malheureusement.


Quelles sont vos références ? Publications ?

Citation:
Quant à l'univers électrique... je connais très peu cette théorie. Je suppose néanmoins que recalculer toutes les lois de l'astronomie et de l'astrophysique sous ce nouvel angle ne prenne des dizaines d'années, pour un résultat dont on ignore s'il sera juste.


Mais n’est-ce pas justement le but de la science que d’explorer l’inconnu et de rechercher toujours une explication du monde qui colle avec la réalité quelle que soit la difficulté (les moyens de calcul sont performants aujourd’hui. Pour rester dans la mécanique céleste, voir le traitement du problème à N corps développé ci-après). Voilà que l’on vient de passer des années à calculer et produire quantité de papiers sur la théorie des cordes sans disposer aujourd’hui d’une seule confirmation expérimentale, ni d’un seul observable issu de cette théorie. En bref les épicycles du 21 ième siècle, le virtuel en plus. Les épicycles avaient au moins le mérite d’essayer de représenter le mouvement des planètes.

Citation:
C'est peut-être la raison pour laquelle la communauté scientifique se refuse à le faire. Néanmoins, il doit y avoir des astronomes ou astrophysiciens adeptes de la théorie, qui sont en train de revoir leurs équations. Il faudra guetter inlassablement sur le web...


Une approche ouverte sur l’inconnu sans rejet « à priori » me parait être l’indispensable moteur de la recherche de la vérité. Pour rester dans le sujet, ci-joint un papier fort intéressant dont le but est justement de supprimer les barrières épistémologiques. J’en ai extrait quelques passages qui me semblent importants. Désolé c’est en anglais.

http://arxiv.org/PS_cache/astro-ph/pdf/0205/0205150v1.pdf
We present some non-standard approaches to the N-body problem in an attempt to overcome its epistemological limits. We provide, in a preliminary way, not-ordinary insights and breakthroughs.

The G-concept was constructed from some experimental data with limited validity. Observation data give a limit of reliability of a few thousand years which for interpretation of macroscale phenomena is a rather insufficient time span.

New discoveries like complex artificial space structure ballistic or Earth's fly-byes by asteroids' groups generate questions concerning the validity of Newton's gravitation postulate. Observations unrestricted by theory codes are a stimulus for new paradigm. Some recent facts generate doubts about the power of accumulation of influence, the potence of magnitude.

Newton’s G-law is unable to explain non-conservative effects, i.e. those generated by not discovered internal forces and external influences caused by comets, satellites and the influence of hidden mass. Tidal forces exchange energy and spin, the latter being a break of symmetry, whose causes are unknown and not clarified in the current dynamic’s paradigm. Another open question is the role of self-organised criticality in the gravitation activity.

The omission of rotation from the axiomatic’s fundament has reversed up-down the problem’s causality and has led to strong restrictions and inhibitions. The N-body problem should be reformulated in vortex-faults terms. The use of rotation should consider the interaction between the rotation direction, the orbits inclination, the axis' tilt. Abstract orbital numbers describe points’movements.. The vortex characteristics could be linked to “ sacred” numbers and to recently
discovered peculiarities in the distribution of natural numbers The idea is of a centre that contains the power of chaos and the neutrality of the zero-axis.


In real nature it's impossible to neglect or even separate gravitational and electromagnetic forces driving the rotation of cosmic bodies (see De Grazia and Milton, 1980, for an evolution model of our solar system in terms essentially of only electromagnetic forces). The trajectory of the common mass (m) center cannot be calculated because each body acts as a governing parameter in its own nonformalizable way. The solar activity (tides, viscous interaction, magnetic topology) causes changes in the layers rotation, i.e. in L, m, E. For celestial bodies internal factors like mass irregular distribution, their self-organising processes and variations such as eruptions and collisions are significant. Practically no body has the ideal spherical G-potential.


In 1998, two independent groups announced a spectacular result based on significantly more precise measurements of cosmic expansion. Their observations of the brightening and dimming of distant type 1a supernovae revealed that the expansion of the universe is in fact accelerating. First, a census of the total matter density of the universe revealed that it adds up to considerably less (only about 5% ) than expected. Numerous measurements, dating as far back as the 1930s, have indicated that there must be other invisible or “ dark” matter in the universe, to explain, for example, how stars remain in rapid orbit around galaxies and how galaxies orbit around galaxy clusters.

It is conceivable that the gravitational forces exerted by the planet on the turbulent, convective photosphere of the star could alter the basic gas flows. Alternatively, the gravity of the planet could serve as the driver of resonances in the star, such as buoyant modes, or “ gravity-modes”.

The light from brown dwarfs is primarily in the near-infrared part of the spectrum. Astronomers assumed that a good place to look for very faint objects would be close to known stars.

Their results are consistent with the earlier findings for the Pleiades cluster- brown dwarfs seem to be nearly as common as stars.

Astronomers have detected 18 planet-like objects that appear to be floating freely in space rather than orbiting a star. The objects, which are relatively local at 1148 light years away, appear to be planets but their existence contradicts current theories of planetary formation, which are based on the gravitational influence of a parent star. The floating planets were observed directly by optical and infrared imaging.

One of the objects detected by the Infrared Astronomical Survey (IRAS) satellite but still unidentified, could be the "dark star" for our solar system. By some astronomers it is currently named Nemesis, in past it was also called Vulcan. The IRAS object and data from other sources have been utilized to determine its mass as about 0.1% of the Sun’s and its orbit, that crosses the common plane of most orbits of the Sun’s planets at a relatively high declination, with a period slightly of more than 5000 years in orbit. Here we should perhaps recall the bestseller books by the scholar, not a professional astronomer, Zecharias Sitchin, who has interpreted ancient Mesopotamian theology in terms of intelligent beings who live on a planet named Nibiru, which would approach (or approached in the past ) our planet every 3600 years; such ideas go back actually to the Russian mathematician and physicist Agrest, virtually unknown in the West, but quoted in unpublished works of Immanuel Velikovsky (available on the www site produced by Jan Sammer).


Observational confirmation of the KB was first achieved with the discovery of object 1992QB1 by Jewitt and Luu (1993). To date over 40 KB objects (hereafter KBO) with diameters between 100 and 400 km have been discovered and the detection statistics obtained to date suggests that a complete

Nemesis draws meteors, possibly composed of toxic compounds, from the halo. It is suspected that a large swarm of meteors collects in a resonant orbit with a period about 3:2 to that of Nemesis' period. They occasionally appear as comets in the central part of the solar system. Some of these meteors are grouped in two clusters, from which comets pass quasi-periodically 1676(+/- 110) yrs. near Earth’s orbit. Another postulate (by Hoyle) is that at every six passes of one of the comet swarms a major meteor strikes Earth, i.e. on an average of every 10000 years. These strikes can cause a degree of global catastrophic weather changes and the major ones are responsible for starting (and stopping) an Ice Age (see Spedicato, 1999, for an analysis of glaciationdeglaciation effects of cometary or asteroidal impacts on our planet, depending on whether the impact is a continental one or over the ocean). Every 10,000 years, the same comet-swarm passes by while Nemesis is at its far-point, exposing Earth to maximum risk. Our current warm interglacial period began about 10,000 years ago and may be nearing its end.
It seems that Nemesis has passed aphelion around 1969 to 1971, at a distance about 453 AU. Prehistoric catastrophism can be explored and cross-correlated with the current description of the threatening comet-swarm. Before the time of Newton's Celestial Mechanics, when witchcrafty was widely believed, Nostradamus foresaw comet impacts on Earth near the beginning of the third millenium. Three thousand years earlier, Moses wrote the Hebrew Pentateuch that may contain encoded dates of these impacts. Other biblical sources warned of this danger too. All these sources form a consist description of an impending catastrophe.Scientists usually reject data from such sources. Recent cometary activity (e.g. those striking Jupiter) may herald the beginning of a dangerous celestial period of highest risk between now and 2200 AD, earlier dates being more risky. Unconventional sources indicate the probability of multiple comet strikes or near misses within the next 40 years.

It has been argued, starting with Olbers and more recently by Van Flandern (1993) who gave about one hundred arguments in favor of this theory, that a planet existed till relatively recently between Mars and Jupiter, at the location where a missing planet is expected by the Titius-Bode law. According to Van Flandern the planet exploded circa 3.2 million years ago, by a reason not yet
determined with certainty (impact with another object? rotational instability? nuclear explosion by “ natural reactor” effect?… ..). The fragments of the explosion generated in this scenario most of the short term comets, deposited a dark layer on planets and satellites with slow rotation period, destroyed life on Mars and even contributed to increase of the oceanic waters on the Earth.

The central dogma of physical determinism states that, if in a system of gravitational bodies one knows the positions,
velocities and masses of the bodies, the one can determine their future positions. Newton himself discovered the N-body problem which restates that the above dogma only applies to N<3, for N>=3 the calculated orbits become chaotic and indeterminable.


Pour en revenir à Nibiru:
Comme déjà évoqué plus haut, on retrouve cette affaire sous plusieurs noms et notamment Némésis dans la littérature scientifique. Les faits militent en faveur de l’existence de ce(s) corps étranger(s). Parmi ceux-ci on peut citer la récurrence des phénomènes catastrophique sur la terre et dans le système solaire, la perturbation des nuages de comètes, les perturbations concernant les orbites d’Uranus et Neptune attribuées à cette planète X. On notera pour ce dernier point, qu’il s’agit d’un papier d’un certain R.S. Harrington de l’U.S. Naval Observatory datant de mai 1988! Ce papier indique la direction où chercher en réponse à la question de TARTAR.

http://muller.lbl.gov/papers/Lunar_impacts_Nemesis.pdf
Measurements of the ages of 155 lunar spherules from the Apollo 14 site suggest that the solar system impact rate over the past 3.5 b.y. first gradually declined, and then increased starting at 0.4 Ga, back to the level it had been 3 Ga. A possible explanation is offered in terms of the Nemesis theory, which postulated a solar companion star. A sudden change in the orbit of that star at 0.4 Ga transformed a circular orbit (which does not trigger comet showers) into an eccentric orbit (which does). The Nemesis theory is speculative but viable; contrary to prior assertions, the orbit is sufficiently stable to account for the data.
Muller, R.A., 2002, Measurement of the lunar impact record for the past 3.5 b.y. and implications for the Nemesis theory, in Koeberl, C., and MacLeod, K.G.,eds., Catastrophic Events and Mass Extinctions: Impacts and Beyond: Boulder, Colorado, Geological Society of America Special Paper 356, p. 659–665.

INTRODUCTION
A new approach to estimating past impact rates has been developed by our group at Berkeley: rather than measuring the ages of identified craters, the ages of small glass droplets called spherules that are produced from unidentified impact craters are measured (Muller, 1993). Most lunar spherules are formed in impacts; others are primarily from pyroclastic eruptions. From analysis of the spherule ages, it was concluded that most of the spherules come from separate craters (Culler et al., 2000; Muller et al., 2000a). Even though we do not know the crater from which a spherule originates, the distribution of spherule ages gives us information about the rate at which craters were formed. Even 1 g of lunar soil, collected from the Apollo missions, typically contains more than 100 spherules in the size range of 150–250 lm diameter. At the Apollo 14 landing site, the spherules contain sufficient potassium to allow 40Ar/39Ar measurement of their age to a mean accuracy of 221 m.y.; half of the spherules had age uncertainties _132 m.y. Larger spherules, which have higher total potassium contents, yielded the most accurate ages. The original goal of the experiment was to test the Nemesis theory


http://muller.lbl.gov/pages/crateringrates.htm
http://arxiv.org/pdf/astro-ph/0205150
http://arxiv.org/PS_cache/astro-ph/pdf/0205/0205150v1.pdf

Studies of the fossil record by Dave Raup and Jack Sepkoski shows that this was not an isolated event, but one of several mass extinctions that appear to occur on a regular 26 million year cycle. Their original paper analyzed marine fossil families, and was published in the Proceedings of the National Academy of Science USA, vol 81, pages 801-805 (1984).
http://muller.lbl.gov/pages/lbl-nem.htm

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The Nemesis theory was devised to account for this regularity in the timing of the mass extinctions reported by Raup and Sepkoski. According to this model, a companion star orbiting the Sun perturbs the Oort comet cloud every 26 Myr causing comet showers in the inner solar system. One or more of these comets strike the Earth causing a mass extinction. The Nemesis theory was originally published in Nature by Davis, Hut, and Muller (vol 308, pp 715-717, 1984). A longer description of the work leading up to the theory was written in book form: "Nemesis," by Richard Muller (Weidenfeld & Nicolson, 1988). You can read Chapter 1 Cosmic Terrorist. here. This book is out of print, but I have some extra copies. http://muller.lbl.gov/pages/nemch1.htm
[I]Stability of the Nemesis orbit
There is a great deal of confusion among astronomers about the stability of the Nemesis orbit. Even many theorists who should know better believe that the orbit is unstable, and that the original Nemesis paper was in error. However detailed calculations by Piet Hut at the Institute for Advanced Study in Princeton show that the original estimate about the orbit were correct. Hut's results were published in Nature, vol 311, pp. 636-640 (1984). In our original paper we had stated that the orbit presently has a stability time constant of approximately one billion years. Many people naively assumed that this was incompatible with the 4.5 billion-year age of the solar system. But unlike the lifetime of a radioactive element, the lifetime of the Nemesis orbit is not predicted to be constant with time. In fact, Hut has shown that the lifetime decreases linearly, not exponentially, with age. The expected orbit lifetime when the solar system was formed was (presumably) about 5.5 billion years. When nearby stars pass the solar system, the orbit of Nemesis is given slight boosts in energy. The Nemesis orbit becomes larger and less stable. At present, the Nemesis orbit has a semi-major axis of about 1.5 light-years, and the orbit is expected to remain bound to the sun for only another billion years.
Note that the Nemesis theory predicts that the periodicity should not be precise. Perturbations from passing stars are not sufficient to disrupt the orbit, but they are sufficient to cause a slight (a few Myr) jitter in the interval between extinctions.
Why do so many people think the orbit is unstable? The basic answer is that scientists often don't have time to read the literature, so they depend on the summaries of others…

http://arxiv.org/PS_cache/astro-ph/pdf/0502/0502390v1.pdf
We assume that if the sun has a companion, it has a period of 27 Myr corresponding to the periodicity seen in cometary impacts on earth. Based on this assumption, it is seen that the inner Lagrengian point of the interaction between the Sun and its companion is in the Oort cloud. From this we calculate the mass – distance relation for the companion. We then compute the expected apparent magnitude (visible and J band) for the companion using the models of Burrows (1993). We then compare this with the catalogue completeness of optical and infrared catalogues to show that the sun cannot have a companion of mass greater than 44 Mjup (0.042 Msun)

Calculateur de naines brunes!
http://zenith.as.arizona.edu/~burrows/evolution3.html
http://arxiv.org/PS_cache/astro-ph/pdf/0104/0104251v1.pdf
http://arxiv.org/PS_cache/astro-ph/pdf/0104/0104251v1.pdf
Over the past 15 years or so there has been speculation that there is a companion star to the sun, called “Nemesis” (Whitmire and Jackson 1984, Davis et al. 1984). The motivation for Nemesis was based on studies suggesting that biological mass extinctions displayed some periodicity (on a time scale of about 26 million years) which required an extraterrestrial cause (Raup and Sepkoski 1984).It was also argued that the ages of craters displayed a similar periodicity (Rampino and Stothers 1984, Alvarez and Muller 1984). The idea is that Nemesis would have a moderately eccentric orbit with an orbital period of 26 million years, which would periodically disturb the Oort cloud and
cause comets to enter into the inner solar system and trigger the mass extinctions. Subsequent searches for Nemesis failed to find it (Perlmutter 1986) and also some studies suggested that its orbit was likely to be unstable (see e. g. Clube and Napier 1984). However if the orbit is near the galactic plane, the current Nemesis’s lifetime can be as big as 109 years (Hut 1984, Torbett and Smoluchowski 1984, Vandervoort and Sather 1993). This lifetime is not long enough for Nemesis to have been in such a large orbit at the formation of the solar system, about 5 × 109 years ago.
However at the formation of the solar system, at which time Nemesis was also presumably formed, the orbit may have been much tighter, expanding to the present orbit as a consequence of tidal perturbations from passing stars and molecular clouds (Hut 1984). It has been argued that the perturbations by gigantic molecular clouds may be the most serious threat for stability of Nemesis (Clube and Napier 1984), but it has also been argued that the very diffuse nature of these massive clouds greatly reduces the possible effect (Morris and Muller 1986).

Recently, new much more direct evidence for planetary or stellar companions to the sun has also emerged. Two groups (Murray 1999, Matese et al. 1999) have studied the orbits of long period comets. They find that there is a statistically significant excess of aphelion distances of long-period comets aligned on a great circle (for comets in the 30k-50k A.U. range). The approach of the two groups was quite different, with the Murray 1999 taking a subsample of the most accurately observed long period comets while Matese et al. 1999 used a larger sample, but included less well observed comets. Apparently, the two groups find somewhat different great circles, which can mean several things. It might mean that there are two companions, or only one companion (if one of the groups is mistaken) or no such companion (if they both screwed up). For example, the study of Murray 1999 finds that the data suggests the existence of a large planet or star with orbital period of around 6 million years (which implies a distance from the sun of about 32000 A.U. for a circular
orbit). The analysis suggests that the orbital plane of the companion planet/star was inclined at roughly 35o to the galactic plane with a retrograde orbit. Interestingly, both of these characteristics, the relatively low inclination to the galactic plane and the retrograde orbit were already identified as necessary conditions for the stability of such orbit (Hut 1984, Torbett and Smoluchowski 1984, Vandervoort and Sather 1993). Thus, it seems to be possible that the hypothetical planet/star identified in Murray 1999 was an original member of the solar system. Clearly, further data should clarify whether such companions really exist.

The median age uncertainty, achieved thus far in the lunar spherule project, is about 150 Myr not sufficient to resolve a 26 Myr periodicity – the main prediction of the Nemesis hypothesis. But future similar studies will hopefully reach the necessary precision. If the 26 Myr periodicity in cratering rates is unambiguously established but the Nemesis nevertheless is not found in future
parallax surveys of the stars as dim as 10th magnitude (the Hipparcos satellite surveyed only about 1/4 of the known candidates (Culler et al. 2000)), the mirror option will get strong support.


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http://adsabs.harvard.edu/abs/1988AJ.....96.1476H

http://adsbit.harvard.edu/cgi-bin/nph-iarticle_query?bibcode=1988AJ.....96.1476H (A partir de la page 1476).
Observed positions of Uranus and Neptune along with residuals in right ascension and declination are used to constrain the location of a postulated tenth planet. The residuals are converted into residuals in ecliptic longitude and latitude. The results are then combined into seasonal normal points, producing average geocentric residuals spaced slightly more than a year apart that are assumed to represent the equivalent heliocentric average residuals for the observed oppositions. Such a planet is found to most likely reside in the region of Scorpius, with considerably less likelihood that it is in Taurus.

http://adsabs.harvard.edu/cgi-bin/nph-bib_query?bibcode=1989JBIS...42..327P&db_key=AST&high=3d69a7cee622422
It is proposed that the systematic residuals in the positions of Uranus and Neptune may be due to an unknown planet: Planet X. Using the weighted-least-squares method, the orbit and mass of Planet X were computed from the residuals of Uranus. It is concluded that, if it exists, Planet X will be the tenth planet. However, it may not be the tenth from the sun since the computed semimajor axis is a little less than Pluto's. Planet X's perihelion, like Pluto's, is inside the orbit of Neptune.

http://ad.usno.navy.mil/wds/orb6.html
http://arxiv.org/PS_cache/astro-ph/pdf/0608/0608396v1.pdf
http://search.arxiv.org:8081/paper.jsp?r=astro-ph/0307543&qid=11984490805516cr213.423nN-1679419830&qs=brown+dwarf+companion+%22orbiting+the+sun%22
http://www.youtubia.com/process_search.php?search_by=keyword&keyword=nibiru
http://www.techvideonews.com/view_news_link.php?nlid=62299&p=1
Description: This short clip was taken from the NSD42 archives ... A remote deep space probe, part of a deep space exploration program called "SILOE" shows the gradual approach of Nibiru over a long period of time. The Wide-Field Infrared Survey Explorer(WISE) scheduled for launch on November 2, 2009 will study cool, dim stars such as brown dwarfs. The survey will be at least 500 times more sensitive than IRAS or Akari . WISE may finally give the public some vital information on our companion star. Etc…

Je me demande si les révélations japonaises de ces derniers jours ne sont pas elles aussi liées aux résultats de la sonde Akari.

http://xfacts.com/x.htm
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http://www.youtube.com/watch?v=RqAuEu9YU7U


Et pour finir et lever le voile sur notre mécanique céleste fonctionnant comme une horloge Suisse : Le système solaire chaotique !
http://arxiv.org/PS_cache/astro-ph/pdf/0702/0702179v1.pdf
Two obvious but mutually-exclusive explanations can be offered to explain why some investigators find chaos while others do not. First, Sussman and Wisdom’s widely varying Lyapunov time might be the result of numerical artifacts, rather than physical effects. This hypothesis was supported at the time by the lack of an explanation for chaos in the outer Solar System. A second plausible explanation is that since Laskar’s averaged equations do not model planet motion, Sussman and Wisdom were observing real chaos, caused by something other than overlap of two-body resonances.
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TARTAR
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MessagePosté le: Mer Déc 26, 2007 1:33 pm Répondre en citant Revenir en haut

Beau travail de compilation M51M51 .

Il serait sain en effet de considérer que rien n'est immuable.
Pas plus les théories scientifiques admises par le plus grand nombre que l'apparente régularité de la mécanique céleste.
La gravité perçue n'a toujours pas d'"agent" connu.
Les traditions et les légendes humaines de tous le globe supposent un "éternel retour" et des cycles.
Mais chacun comprend que l'histoire ne repasse pas les plats exactement de la même façon à chaque cycle.

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MessagePosté le: Dim Mar 09, 2008 2:51 am Répondre en citant Revenir en haut

Parfois le recoupement d’informations et les associations permettent de faire surgir du sens dans un flot de faits apparemment disparates. J’en veux pour preuve la mise en parallèle de la publication récente « Interstellar Dust Inside and Outside the Heliosphere » de Harald Krüger et Eberhard Grün, l’article « The location of planet X » de R.S.Harrington publié dans « The Astronomical Journal » de mai 1988 , un extrait de la lettre ummite D74, la sonde Ulysses et un extrait du roman de James Joyces du même nom. Les coïncidences sont parfois troublantes, comme si le hasard des lectures faisait émerger un sens caché.

Commençons par l’article sur les poussières interstellaires, au demeurant fort intéressant car on y apprend que le vide interstellaire où navigue notre étoile est loin d’être aussi vide qu’il n’y parait. Nous croisons dans nos tribulations vers l’Apex, des nuages de poussières et de gaz ionisés, des restes de supernovae, des ondes de choc, etc. Le bestiaire cosmique doit être très fourni. Je suggère d’ailleurs que l’on puisse retrouver dans ces milieux frontières des phénomènes du même acabit que les sprites, elves, Gamma Ray Flashes etc, de la ionosphère. C’est l’expression de la vie dans ces milieux dilués mais pas esseulés, paradis des éons?
A la lecture, on découvre aussi l’importance des phénomènes électromagnétiques, la pression de radiation de notre étoile, les interactions avec la matière (poussières de différentes dimensions) tout cela baignant dans des champs magnétiques (on pourrait y voir de façon imagée le combat de la lumière contre les ténèbres). Un vrai cosmos électromagnétique. Vélikosky était décidément un visionnaire et un génie méconnu.
L’article démarre en situant l’environnement « interstellaire » de notre soleil dont on trouve ci-après le schéma :

Image

Le soleil rencontre dans son cheminement du gaz et des poussières interstellaires. Ces dernières bien que passablement perturbées par le rayonnement électromagnétique de notre étoile pénètrent profondément dans l’héliosphère. Les données ont été collectées par la sonde Ulysses qui est équipée d’un système de détection spécifique pour les poussières. Jusqu’en 2004 les flux de poussières et du gaz étaient alignés sur l’apex, un peu comme lorsque vous roulez en voiture, le vent vous fait face. Par contre, lorsque la sonde Ulysses est repassée a peu près au même endroit en 2006, la situation était totalement différente. Le flux des poussières s’était désynchronisé du flux de gaz. Il s’était déplacé d’environ 30° du plan de l’écliptique vers les latitudes sud. La taille des grains était aussi beaucoup plus importante. L’origine de ce phénomène demeure inconnue.
Extraits :

http://arxiv.org/PS_cache/arxiv/pdf/0802/0802.3787v1.pdf

Citation:
Our in-situ measurements imply the existence of a population of ’big’ interstellar grains (up to 10ý13 kg) and a gas-to-dust-mass ratio in the LIC which is a factor of > 2 larger than the one derived from astronomical observations, indicating a concentration of interstellar dust in the very local interstellar medium. Until 2004, the interstellar dust flow direction measured by Ulysses was close to the mean apex of the Sun’s motion through the LIC, while in 2005, the data showed a 30_ shift, the reason of which is presently unknown.

About 30 years ago, analysis of the data obtained with the dust instruments flown on a couple of spacecraft suggested that
ISD grains can cross the heliospheric boundary and penetrate deeply into the heliosphere (Bertaux and Blamont, 1976; Wolf et al., 1976). In the 1990s, this was undoubtedly demonstrated with the dust instrument carried by the Ulysses spacecraft: the Ulysses dust detector, which measures mass, speed and approach direction of the impacting grains, identified ISD
grains with radius above 0.1 mm sweeping through the heliosphere (Gr¨un et al., 1993, 1994,1995).

Until early 2005 the approach direction of the interstellar grains was in agreement with the interstellar helium flow direction (Landgraf and Gr¨un, 1998; Frisch et al., 1999; Kr¨uger et al., 2006). An example is shown in the left panel of Figure 3 which shows the impact direction of the interstellar impactors in the period from 1996 to 2000. Six years later, when Ulysses was travelling through almost the same spatial region and had an almost identical detection geometry for interstellar grains, the situation was vastly different: first, the range in approach directions of the grains was somewhat wider (best seen in 2004; right panel of Figure 3; see also Kr¨uger et al. (2007)); second, and more noticeable, in 2005/06 the approach direction of the majority of grains was shifted away from the helium flow direction. Preliminary analysis indicates that this shift is about 30_ away from the ecliptic plane towards southern ecliptic latitudes (Kr¨uger et al., 2007). At the moment, we do not know
whether it is a temporary shift limited to the time period stated above or whether it continues to the present time. Furthermore, the reason for this shift remains mysterious. Whether it is connected to a secondary stream of interstellar neutral atoms shifted from the main neutral gas flow (Collier et al., 2004;Wurz et al., 2004; Nakagawa et al., 2006) is presently unclear.


Given, however, that the neutral gas stream is shifted along the ecliptic plane while the shift 6 in the dust flow is offset from the ecliptic, a connection between both phenomena seems unlikely.

The 2005/06 data, on the other hand, put a question mark onto this conclusion because if the observed shift in impact direction turns out to be intrinsic, it would imply that this homogeneity breaks down on larger length scales.

The physical conditions in the LIC are those of the intercloud medium warm, low density, partially ionized gas. An enhancement of refractory elements (such as Fe, Mg, Mn) in LIC gas, compared to cool interstellar clouds, points to the destruction of interstellar dust grains by interstellar shocks (velocity 100 to 200 km sý1) (Frisch et al., 1999).

Overall, the in-situ value is a factor of > 2 larger than the one derived from astronomical observations, indicating a relative concentration of interstellar dust in the ISM close to the Sun compared to the _0.5 pc LIC cloud length towards e CMa.

This is further supported by the radar measurements which revealed even bigger grains. These measurements imply that the intrinsic size distribution of interstellar grains in the LIC extends to sizes much larger than those grains which are detectable by astronomical observations

There are no direct observations of interstellar dust within 5 pc and outside of the solar system. The observations of very weak starlight polarization towards nearby stars (<40 pc) may originate from magnetically aligned dust grains close to the solar system. The observed polarization strength is consistent with the average interstellar density of _ 0:1cmý3 over tens of parsecs in the upwind direction (Frisch, 1990). The in-situ grains have a size distribution consistent with these classical dust grains.

Together with detailed modelling of the grain interaction with the IMF during the highly disordered solar maximum conditions we will hopefully be able to reveal the origin of the observed 30_ shift. If the shift turned out to be intrinsic, being potentially connected with a secondary population of interstellar grains, it would put strong constraints on the small-scale structure of the LIC. This would also be highly relevant for the interpretation of results from the Stardust mission which recently
brought a sample of collected interstellar grains to Earth.


C’est alors que je me suis rappelé l’article sur Nibiru et notamment celui de R.S.Harrington « The location of planet X ». Dans ce papier, Harrington calcule, d’après les perturbations observées, les éléments orbitaux du corps céleste inconnu et propose une position possible sur la sphère céleste en précisant qu’il y a de grande chance de trouver cette inconnue entre 16h et 18h d’ascension droite et 38 degré de latitude sud, ce qui colle avec la direction de notre nuage de poussières interstellaires précédent et qui est en plein dans la constellation du scorpion !
L’hypothèse est la suivante : Notre mystérieux corps céleste est en fait entouré d’un nuage de poussières très dense rendant sa détection optique particulièrement difficile. Ulysses a en fait détecté les prémices de ce nuage qui pourrait être accompagné de corps célestes plus importants (astéroïdes, comètes), précurseurs du fameux objet X.

Image

http://articles.adsabs.harvard.edu/cgi-bin/nph-iarticle_query?bibcode=1988AJ.....96.1476H&db_key=AST&page_ind=2&plate_select=NO&data_type=GIF&type=SCREEN_GIF&classic=YES

Citation:
The first region runs from approximately right ascension 3h to 7h, declinaison -10 to 50, and the other from 14h to 21 h and -70 to -10 °. The positions for each region are plotted in fig 1, with the positions from the best-fit orbits hightlighted. The best fit-position cluster toward the center of each region, as would be expected, indicating that the most likely location in each case is towards the center of each region. There are far more points in the southern region than in the northern, however, with the same degree of concentration of the best ones. Counting overlapping points, there are 30 test orbits represented in the first region and 153 in the second, suggesting perhaps more than 5 to 1 odds that the planet is in the southern region.


Les elements orbitaux calculés:

Citation:
Perihelion Epoch T: 06/08/1789
Semimajor axis a: 101,2 AU
Period P : 1019 yr
Eccentricity e : 0,411
Argument of perihelion: 208,5°
Argument of node : 275,4°
Inclination: 32,4°
Mass m: 4 M t

The present position is now 16.h 18h, -38, mag 14. Any search should use the above only as a starting point to cover the indicated broad region.



Il est intéressant de noter que les ummites mentionnent dans la D74 (ainsi d’ailleurs que dans la D36 et D84) un nuage de poussières interstellaires très dense :
http://www.ummo-sciences.org/fr/D74.htm
Citation:
Cependant ces caractéristiques différent un peu des réelles. L'erreur incriminée peut s'expliquer dans l'évaluation de la magnitude, erreur due à l'existence d'une accumulation de poussières cosmique très dense (spectre gravimétrique complexe de particules solides métalliques ionisées inférieures à 0,6 mm). L'éclat enregistré par vous doit être beaucoup plus atténué. La si basse valeur enregistrée (magnitude enregistrée à 10 parsecs = 14,3) corrobore notre soupçon.


Ils ne précisent pas son étendue mais elle pourrait être importante. Les observations faites par Ulysses correspondraient alors à la partie s’approchant de la Terre. (Au passage, je pense qu’IUMMA n’est pas Wolf 424 mais plutôt la source infrarouge : 2MASS J12331918+0900457 comme proposé dans le sujet :
http://www.objetvolant.com/html/GoogleTap_SG_post_t_8369.html)

Ulysses est la sonde qui a permis cette découverte :
http://ulysses.jpl.nasa.gov/
Image

C’est aussi le titre d’un roman de James Joyce dont j’avais extrait ce passage :
http://www.objetvolant.com/html/GoogleTap_SG_postx_7383_0_15.html

Citation:
Les voix se marient et se fondent en un silence nébuleux : un silence, qui est l’infini de l’espace ; et vite, en silence, l’âme aspirée plane au-dessus de régions de cycles des cycles de génération qui furent. Une région où le gris crépuscule descend toujours sans jamais tomber sur de vastes pâturages vert amande, versant sa cendre, éparpillant sa perpétuelle rosée d’étoiles. Elle suit sa mère à pas empruntés, une jument qui guide sa pouliche. Fantômes crépusculaires cependant pétris d’une grâce prophétique, svelte, croupe en amphore, col souple et tendineux, douce tête craintive. Ils s’évanouissent, tristes fantômes : plus rien. Agendath est une terre inculte, la demeure de l’orfraie et du myope upupa. Nétaïm la splendide n’est plus. Et sur la route des nuées ils s’en viennent, tonnerre grondant de la rébellion, les fantômes des bêtes. Houhou ! Héla ! Houhou ! Parallaxe piaffe par derrière et les aiguillonne, les éclairs lancinants de son front sont des scorpions . L’élan et le yak, les taureaux de Bashan et de Babylone, le mammouth et le mastodonte en rangs serrés s’avancent vers la mer affaissée, Lacus Mortis. Troupe zodiacale de mauvaise augure et qui crie vengeance ! Ils gémissent en foulant les nuages, cornes et capricornes, trompes et défenses, crinières léonines, andouillers géants, mufles et groins, ceux qui rampent, rongent et ruminent, et les pachydermes, multitude mouvante et mugissante, meurtriers du soleil.


Etonnant non ? Je me demande si Joyce n’était pas un initié. Son dernier roman, Finnegans Wake, est une supernova de l’intelligence, l’histoire cyclique du monde projetée dans le verbe. Superbe éveil.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Finnegans_Wake
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MessagePosté le: Dim Mar 09, 2008 4:18 pm Répondre en citant Revenir en haut

L’hypothèse est la suivante : Notre mystérieux corps céleste est en fait entouré d’un nuage de poussières très dense rendant sa détection optique particulièrement difficile. Ulysses a en fait détecté les prémices de ce nuage qui pourrait être accompagné de corps célestes plus importants (astéroïdes, comètes), précurseurs du fameux objet X.

Excellente déduction monsieur M51, rien à dire ! Very Happy
Je pense qu'il faudrait envoyer cette hypothèse à Alexandro Morbidelli !
C'est l'un des rares français à pouvoir mettre en place avec des moyens pro, un programme d'observation viable, en la matière. C'est l'un des rares aussi, a avoir manifesté un intérêt pour la planète X, de nos deux amis de la NAVY.

Si tu as raison, et après avoir lu (une grande partie mais pas tous) les liens que tu donnes, il faudrait tenter de braquer un télescope, peut-être avec une imagerie CCD.
peut-être faudrait-il réfléchir sur comment arriver à capter, de manière indirecte la présence de NEMESIS (alias Nibiru), et de déteminer son angle d'approche actuel dans son périgée solaire???

Toutefois, on est là sur une question très sensible, si on apporte la preuve que cet objet a des éléments de trajectoire le rapprochant de notre planète, cela doit être en ce moment très surveillé, au niveau militaire, et au niveau scientifique, il doit y avoir une surveillance accrue des données...

c'est pas gagné, mais faut réfléchir à la chose !
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MessagePosté le: Dim Mar 09, 2008 4:35 pm Répondre en citant Revenir en haut

intéressant ta théorie sur IUMMA, qui ne serait pas WOLF 424...

Cependant ces caractéristiques différent un peu des réelles. L'erreur incriminée peut s'expliquer dans l'évaluation de la magnitude, erreur due à l'existence d'une accumulation de poussières cosmique très dense (spectre gravimétrique complexe de particules solides métalliques ionisées inférieures à 0,6 mm). L'éclat enregistré par vous doit être beaucoup plus atténué. La si basse valeur enregistrée (magnitude enregistrée à 10 parsecs = 14,3) corrobore notre soupçon.

si j'ai bien compris ce nuage serait le même nuage occultateur de NEMESIS??? cela expliquerait pourquoi aucune équipe internationale n'est en mesure de décrire l'approche de cet astre, ni de prédire des éléments de trajectoire concrets.
terrifiant de penser, que ce nuage puisse servir de manteau occultateur, en optique...

---

que penses-tu d'une capture CCD, le champ peut-être retravaillé à l'ordi, et on pourrait peut-être, travailler sur des signaux IR... en se servant de filtres spéciaux, en post-traitement...? il doit forcément exister un moyen de déceler la masse en approche, au moins, par les effets qu'elle devrait avoir sur son environnement proche.

---

au niveau du champ de gravitation, cet astre, en fonction de sa taille supposée doit avoir un énorme champ de gravitation. de tête, si ce corps planétaire s'approchait, cela destabiliserait à coup sur, les orbites de différentes planètes, et en particulier, les petites, comme la terre, mars, venus et mercure...
je me pose la question de savoir, si une vie se trouve bien sur cet astre.
j'aurai tendance à croire que OUI, il y a une vie, où un avant-poste, de quelque chose, mais, là, on nage dans les incertitudes et l'intox extraterrestre et gouvernementale.
si on prend la trajectoire classique de l'orbite de NEMESIS, avec son cycle de 3600 années, on pourrait supposer (de tête), que sa présence dans la proche périphérie du centre du système solaire, correspondrait à environ 50 à 150 années terrestre. (c'est énorme, et de tete, là j'ai pas pris la calcul je suis dans un cyber et j'ai déjà mal à la tête)...
les effets pourraient être électrique dans un cosmos électrique, idée très intéressante que de remettre en question quelques fondementaux de Albert... y un excellent article d'un chercheur indépendant dans un vieux NEXUS.
si le cosmos est plutôt électrique et qu'on reinterprète certains effets, comme tu le supposes avec concision, on peut supposer que la planète NEMESIS, aurait des effets en plus, négatifs, au niveau de l'interaction avec notre propre champ magnétique terrestre et sa composante électrique propre, au niveau de l'ionosphère. cela veut dire, que des super-perturbations pourraient se produire en amont, et accroître en plus de l'instabilité gravitationnelle, ....
cela ressemblerait à ce film, vous savez, je sais plus comment il s'appelle, où la géodynamo terrestre est en arrêt!!! un film catastrophe de plus.
toutefois, tes réflexions sont extremement
"Interessantes", avec un grand I, M51, faut absoluement creuser...
----

si la planète est effectivement habité, quel que soit les "entités" qui y habitent, elles sont probablement de nature biologique, et doivent disposer d'un circuit et de technologies avancées je pense. c'est très spéculatif... il est difficile de déceler, la nature exacte de la forme d'intelligence qui y habite... mais, je pense qu'elle est technologique, avec peut-être un gradient psy.
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MessagePosté le: Lun Mar 10, 2008 10:11 pm Répondre en citant Revenir en haut

Merci beaucoup NOAH pour votre intervention. Le sujet n’a pas l’air d’intéresser les foules, sentirait-il le soufre?

Concernant la détection du corps céleste en question, j’ai bien peur qu’il ne soit pas accessible aujourd’hui aux instruments d’amateur, la magnitude visuelle apparente pouvant avoisiner les 26/27. L’astronomie infrarouge est peut-être un moyen à privilégier concernant cette détection (cela me fait penser aux résultats de la sonde japonaise Akari).

http://www.jaxa.jp/press/2006/05/20060522_akari_e.html

Image

Dans tous les cas, merci pour la référence à M Morbidelli. Je ne connaissais pas ses travaux et à voir les différents sites, les sujets de recherche et les publications, c’était une lacune.

http://doug-pc.itp.ucsb.edu/online/bblunch/morbidelli/
http://www.oca.eu/Cas_planeto/equipe2_p1.html

Je retiens en particulier l’article suivant faisant référence au LHB (Late Heavy Bombardment) qui s’est produit environ 700 Millions d’années après la formation de la Terre. Je le mets en parallèle avec les événements tectoniques majeur survenus dans l’Achéen[1]. Il est malheureusement impossible de remonter au Hadéen, les roches de cet age ayant disparu par érosion et subduction. Toujours est-il que la Terre a traversé une période particulièrement agitée aux alentours de 2,8 – 3 Ga et peut-être avant :

http://theses.uqac.ca/these_17729321.html

Citation:
Des épisodes de rifting ont également été interprétés pour chacune de ces régions, suggérant ainsi la possibilité d'un événement tectonique majeur et mondial aux environs de 2,8-3,0 Ga sur l'ensemble de la croûte continentale juvénile de la Terre.


Dans la pépinière stellaire où a vu le jour notre étoile, il est fort probable que les sœurs du soleil plus massives ont évolué beaucoup plus rapidement. Elles ont du parcourir la séquence principale à toute vitesse et cela a dû péter très fort dans les parages il y a quelques milliards d’années (insolation gamma repérable dans les couches géologiques de la planète ou d’autre planète ou satellite comme la lune?). Si une supernova a été à l’origine du système solaire :

http://www.cirs.fr/breve.php?id=69

Citation:
La formation du cœur de ces deux planètes et de la Lune notamment est probablement intervenue dans les 30 premiers millions d'années de la vie du Système solaire.
Le Système solaire s'est formé il y a 4,6 milliards d'années d'un nuage de gaz et de poussières ayant subi l'onde de choc de l'explosion d'une supernovae proche. Cette onde de choc provoqua l'agglomération de particules de poussières du nuage en des grains solides, qui à leur tour s'assemblèrent en des agrégats de plus en plus gros, engendrant au final les objets du Système solaire : planètes, comètes, astéroïdes et lunes. La période et la rapidité de formation de ces objets étaient difficiles à déterminer. Les analyses géologiques faisaient remonter la formation du cœur métallique de la Terre à 50 millions d'années après l'explosion de la supernova alors que les modèles informatiques indiquaient 20 à 30 millions d'années.


Il n’est pas exclu de penser que d’autres phénomènes du même type ont pu perturber grandement notre système et contribuer à cette sorte « d’ébranlement cosmique initial », la résonance entre planètes gazeuses faisant le reste :

http://www.insu.cnrs.fr/a1420,taches-sombres-lunaires-dues-chamboulement-orbites-planetaires.html
http://www.oca.eu/michel/CommuniqueLHB.htm

Citation:
Les planétologues furent surpris de découvrir que ces bassins se sont formés relativement tard dans l'histoire du Système Solaire – approximativement 700 millions d'années après la formation de la Terre et de la Lune. De nombreux scientifiques pensent maintenant qu'ils portent le témoignage d'une augmentation brutale et conséquente du taux de bombardement des planètes – appelé le bombardement intense tardif ou Late Heavy Bombardment (LHB) en anglais. La cause de ce bombardement aussi soudain et intense est restée l'un des mystères les mieux préservés de notre Système Solaire.

Initialement, ce processus était très lent car quelques millions d'années étaient nécessaires pour produire un petit déplacement des planètes. Cependant, selon ce nouveau modèle, après 700 millions d'années, la situation a subi un changement brutal. A cette époque, Saturne a atteint une position à laquelle sa période orbitale correspondait exactement à deux fois celle de Jupiter. Cette configuration particulière a provoqué un allongement soudain des formes des trajectoires de Jupiter et de Saturne, c'est-à-dire une augmentation des excentricités de leurs orbites.
"Cela a rendu folles les trajectoires d'Uranus et de Neptune" explique Rodney Gomes. "Leurs orbites sont devenues excentriques elles aussi et elles ont commencé à se perturber violemment entre elles, ainsi que Saturne. "

La structure du Système Solaire externe suggère que les planètes doivent avoir subi une sorte d'ébranlement sismique tard dans son évolution. "


Le coin est peut-être parsemé de cadavres stellaires…accompagnés de leurs débris. Il y aurait encore beaucoup de monde en stock…ce qui rendrait notre système et notre planète attractifs pour ses spectacles catastrophiques cycliques !

[1]- Les Eons (=Eonothèmes)
Un éon représente l'intervalle de temps géologique le plus grand de plusieurs centaines de millions d’années. Il en existe quatre:
- Le Hadéen couvre le début de l'histoire de la Terre - 4600 millions d'années (Ma) à 3900 Ma. Il n'existe plus de roches de cet âge à cause de l'érosion et de la subduction. L'Hadéen est suivi par
- L'Archéen (3800 Ma à 2500 Ma) qui représente les roches les plus anciennes sur Terre - ces roches contiennent des traces d'organismes microscopiques (bactéries).
- Le Protérozoïque (2500 Ma à 570 Ma) suit l'Archéen et ses roches contiennent des traces de micro-organismes multicellulaires mais il y manque certains parties solides. La stratigraphie des roches archéennes et protérozoïques est moins connue que celle des roches plus jeunes parce que ces roches anciennes ont été déformées, métamorphisées et érodées.
- Le Phanérozoïque (570 Ma à aujourd'hui) est l'éon le plus récent. Les roches du Phanérozoïque contiennent beaucoup d'évidence de vie et les parties solides des organismes sont bien fossilisées.
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MessagePosté le: Lun Mar 10, 2008 10:34 pm Répondre en citant Revenir en haut

Un eon Vedique correspond a une respiration de Brahma, durant laquelle il existe, avant que toute chose de la creation ne revienne a lui.

La comparaison entre respiration et expansion-recession est immanquable.

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MessagePosté le: Jeu Mar 27, 2008 12:39 pm Répondre en citant Revenir en haut

M51M51 a écrit:
Citation:
Inutile de faire l'amalgame entre les lois élémentaires de la phyisique et de l'astronomie d'un côté, et des phénomènes inexplicables uniques ou rarissimes . Ce n'est pas parce que les sondes Pioneer freinent, qu'il faut mettre à la poubelle toute la mécanique céleste, qui a été déduite des observations. Il faudrait un ou des phénomènes de plus grande ampleur pout tout remettre en cause !


Voilà une approche bien peu « scientifique ». Parce que quelque chose ne colle pas avec les théories, on met cela au frigo ! En quoi ce phénomène est-il unique ou rarissime puisque justement il n’a pas été étudié ? Pourquoi faut-il négliger les phénomènes de faible ampleur ou supposés comme tel?

Citation:
Personnellement, je ne demande pas mieux : qu'une naine brune, avec une planète habitée, croise notre chemin dans les années à venir. Mais, d'un point de vue strictement scientifique , les probabilités restent très faibles. Malheureusement.


Quelles sont vos références ? Publications ?


Je retrouve avec tristesse dans ce post la technique de manipulation suivante : combattre l'affirmation de son interlocuteur avec des arguments n'ayant rien à voir avec ce qu'il vient de dire.

Sieur M51M51 a très bien lu mon affirmation "Ce n'est pas parce que les sondes Pioneer freinent, qu'il faut mettre à la poubelle toute la mécanique céleste". Pourtant, il répond comme si j'avais dit qu'il faut ignorer le phénomène : " Parce que quelque chose ne colle pas avec les théories, on met cela au frigo !" Il est évident que j'avis dit que ce phénomène ne remet pas TOUT en cause, point barre.

Pour le deuxième point, où M51M51 demande des preuves quant à l'inexistence des naines brunes dans notre entourage, maintenant. On part de l'indée que Nibiru pourrait être une planète habitée, gravitant autour d'une naine brune qui croise notre système solaire tous les X milliers d'années.

La théorie disant qu'il y a peut-être des tas de naines brunes indetectées dans notre entourage est connue ; elle n'a pu être, pour l'instant, ni prouvée, ni refutée. Donc, on tient compte de cette idée, en attendant.

La mecanique céleste n'interdit pas qu'une naine brune ait une orbite décentrée autour du Soleil, mais cela implique que cette naine brune soit captive de la gravité du Soleil. Un peu comme les comètes. Il n'y a pas d'étoile très massive dans notre voisinage, autour duequelle cette naine brune pourrait être en orbite. Donc, on tient compte de cette idée, en attendant.

Continuons l'investigation au sujet de Nibiru autour d'une naine brune dans notre voisinage.

Qu'est-ce qu'une naine brune ? C'est ça : http://www.astrosurf.com/trousnoirs/mortdesetoiles.html

Citation:
Une étoile de masse solaire est tout simplement une étoile possèdant exactement la même masse que notre soleil. Cette masse est notée Mo. (Mo = 2x10 puissance 30 kg, soit 400 000 planètes Terre)

Si M est inférieure à 0,08 Mo, l'astre en question est une naine brune. ce n'est ni plus ni moins qu'une étoile ayant raté sa carrière. Trop petite et donc trop légère pour que des réactions de fusion nucléaire s'y déroulent, ces astres rayonnent très peu et sont donc très difficilement détectables. Mais on les soupçonne d'être plus nombreux que prévus dans l'univers.

La mort de ces naines brunes n'est donc pas particulièrement l'un des évènements les plus spéctaculaires : elles continuent ainsi leurs vies de naines brunes quasi indéfiniment.


Donc, une naine brune c'est une étoile "tiède", puisqu'il n'y a pas de réactions thermonucléaires à sa surface et elle rayonne très peu. Pour que la vie puisse se développer sur une planète autour d'une naine brune, il faut que la planète soit vraiement très proche de celle-ci. Sinon, c'est l'Age de Glace ad vitam aeternam.

Bon, imaginons qu'il y a une planète habitée, orbitant quasiment au ras de la naine brune. Cette naine brune approche le système solaire vers 2012, et la planète habitée, qu'on va appeller Nibiru, approche elle aussi, logiquement.

Là, il y a un problème de mecanique céleste, et plus précisément de gravitation. Nibiru doit rester assez loin de notre système solaire pour ne pas être captée par le champ gravitationnel de celui-ci. Car, évidement, l'attraction du système solaire est plus importante que celle d'une naine brune !

On peut faire intervenir la théorie, démontrée vraie à 90%, de l'univers électrique. Néanmoins, les créateurs même de la théorie ont postulé que les champs magnétiques et gravitationnels sont complémentaires, et cela est prouvé par les observations. Par exemple, celle dont je me faisais écho dans un post plus ancien (M51M51 le trouvera et le citera certainement) : les astronomes ont observé l'existence des "autoroutes" magnétiques reliant de façon sporadique le Soleil à la Terre. Ces "autoroutes" ne servent pas à nous maintenir près du Soleil (la gravitation y arrive très bien), mais à transmettre en le canalisant, le champ électrique à l'origine des aurores boréales. Pareil, l'observation récente d'une comète qui émet des rayons X seulement en approchant le Soleil, à confirmé la complémentarité de la gravitation et du magnétisme .

Donc, il n'est pas question d'un champ électrique complémentaire au champ gravitationnel, pour maintenir Nibiru près de sa naine brune, alors que le Soleil l'attire plus fortement.

La solution, je l'ai donnée un peu plus haut : l'orbite de la naine brune est telle que Nibiru ne rentre pas dans la champ gravitationnel de notre système solaire. Ce qui veut dire que Nibiru passera à l'extérieur de celui-ci, c'est à dire très loin.

Logiquement, rien n'empêche une civilisation très évoluée de pouvoir voyager sur des centaines de millions de kilomètres en l'équivalent de quelques semaines ou mois terrestres. Mais, ma démonstration prouve que Nibiru ne peut pénétrer dans le système solaire, sous peine d'y rester.

Ou pourra m'opposer que Nibiru a été certainement captée, et qu'elle a une orbite très décentrée. Mais là, on en revient à ma démonstration dans un autre post et/ou topic : une planète à orbite extrêment décentrée ne peut être propice à la vie, à cause des écarts extrêmes de température (au point le plus éloigné de son orbite) et à cause du bombardement meteoritique intense dans la ceinture de Kuiper et/ou le Nuage d'Oort.
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MessagePosté le: Jeu Mar 27, 2008 1:15 pm Répondre en citant Revenir en haut

pour une raison qui m'echappe je ne viens de decouvrir ce post que aujourhui

m51m51 dit "Parfois le recoupement d’informations et les associations permettent de faire surgir du sens dans un flot de faits apparemment disparates"

ca tombe bien c'est une de mes specialites..j'ai toujours fonctionne comme ca Wink

"on y apprend que le vide interstellaire où navigue notre étoile est loin d’être aussi vide qu’il n’y parait"

cela va de soi a mon sens et ce "vide qui ne l'est pas est insuffisamment etudie a l'interieur meme du systeme solaire....

et

premier signe donc entre 2004 et 2006

"La taille des grains était aussi beaucoup plus importante. L’origine de ce phénomène demeure inconnue. "

et

"L’hypothèse est la suivante : Notre mystérieux corps céleste est en fait entouré d’un nuage de poussières très dense rendant sa détection optique particulièrement difficile. Ulysses a en fait détecté les prémices de ce nuage qui pourrait être accompagné de corps célestes plus importants (astéroïdes, comètes), précurseurs du fameux objet X. "

c'est en effet de la bombe

si ulysse a detecte la planete x avancant masquee par un nuage de poussiere cela pourrait expliquer la croissance des cailloux depuis 2003 et les bizarreries de survie de pas mal de pays

de meme que cette course aux lieux supposes lies a nibiru

la question qui se pose est donc

1- ulysse a t elle confirme ces informations en 2007 2008

2- la taille moyenne des grains a telle cru ?

3- a quelle distance est ce nuage et a quel rythme de progression avancons nous vers lui ou nous eloignons nous de lui eventuellement

4- d'ou en deduire un risque d'impact , genre passage dusysteme solaire dans la chevelure de ce nuage et plus precisement passage de la terre dans ce nuage et impacts previsibles

la logique voudrait que une partie du ciel astronomique soit obscurci par ce nuage , est ce constate ?

et si oui dans quel cadran precisement ?
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Paulo
Amiral de la ceinture de Kuiper
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MessagePosté le: Jeu Mar 27, 2008 1:40 pm Répondre en citant Revenir en haut

Merci Andrei pour ton exposé.

C'est vrai que j'ai de plus en plus de mal avec la théorie de Niribu, ce me suis également demandé sans grandes connaissances astronomique comme la vie pourrait ce développer sur une planète en s'éloignant autant du Soleil, ainsi si Nibiru possède une naine brune ça pose effectivement un problème si tout ça rentre dans le système solaire.

De plus, beaucoup supposent des catastrophes à venir en en 2012, or ce phénomène décrit comme cyclique, s'il avait vraiment existé on aurait davantage de sources, je pense également que l'on se serait déjà rendu compte scientifiquement depuis longtemps que à une époque donné il se passe quelque chose.

Ensuite on ne sait jamais, on pourrait également interpréter plus profondément le concept gaulois qui avaient peur que le ciel leur tombe sur la tête, bonnes réflections !
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andrei
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MessagePosté le: Jeu Mar 27, 2008 1:54 pm Répondre en citant Revenir en haut

On déduit que le système stéllaire de Nibiru s'approche, camouflé par les poussières. Et ce, sur la base d'une oeuvre de fiction : Ulysses, de Joyce. A ce moment-là, je vais vous prouver, à l'aide du roman "Humboldt's gift", de Saul Bellow, qu'Anakin achetera des saucisses Herta ce week-end.

Revenons donc à un débat plus scientifique.

Qu'une étoile approche notre système, et qu'on ne la voie pas à cause de l'épais nuage de poussière qui l'entoure, je veux bien. Deux objéctions, néanmoins :
1. Les étoiles ont tendance à garder leur position les unes par rapport aux autres, dans les galaxies, y compris dans les galaxies "tournantes" comme la nôtre. Les rapprochements et autres collisions stéllaires sont rares (oui, je sais, M51M51 va encore dire que je nie l'existence des rapprochements stéllaires, et nous flooder de citations au sujet des quelques cas enregistrés durant les 20 dernières années).
2. Un nuage de poussière entourant tout un système stéllaire, c'est imense. Je crois me souvenir que notre système solaire a une superficie d'environ 750 millions de kms ( M51M51... au boulot ! ). On va dire que le système où crèche Nibiru est moitié plus petit. Ca fait quand-même un sacré gnagnagna de nuage de poussières, qu'aucun de ces ignares d'astronomes n'a vu nulle part, alors qu'on obsèrve des galaxies à la limite de l'univers observable (à 15 milliards d'années-lumière d'ici). On me retorquera que ce n'est pas obligatoirement un nuage : ça peut être un anneau aussi, et il est dans l'axe entre la Terre et l'étoile qui approche. Le problème reste quasiment le même...

Admettons que l'étoile se rapproche. On retombe dans le même cas de figure que j'évoque pour la naine brune : si l'orbite de Nibiru l'amène à l'intérieur de notre système solaire, elle va y rester.

Donc, à priori, Nibiru n'est jamais entrée dans notre système solaire auparavant. Ce qui voudrait dire que les Nibiroutes ont traversé le gouffre interstellaire entre leur système et le nôtre, il y a plusieurs milliers d'années, pour nous rendre visite. Ce qui voudrait dire qu'ils devraient faire de même pour 2012.

S'ils existent.
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andrei
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MessagePosté le: Jeu Mar 27, 2008 2:00 pm Répondre en citant Revenir en haut

Paulo a écrit:
Merci Andrei pour ton exposé.

De plus, beaucoup supposent des catastrophes à venir en en 2012, or ce phénomène décrit comme cyclique, s'il avait vraiment existé on aurait davantage de sources, je pense également que l'on se serait déjà rendu compte scientifiquement depuis longtemps que à une époque donné il se passe quelque chose.

Ensuite on ne sait jamais, on pourrait également interpréter plus profondément le concept gaulois qui avaient peur que le ciel leur tombe sur la tête, bonnes réflections !


Il vous en prie Wink

Le phénomène peut être cyclique : les légendes de l'Atlantide, du Déluge, etc, peuvent être les lointains échos d'une catastrophe provoquée par des interractions gravitationnelles fortes. Néanmoins, et comme je l'ai exposé plus haut, les chances d'une rencontre entre notre système et un autre sont infimes - du moins pour le siècle en cours.
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anakin_nEo
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MessagePosté le: Jeu Mar 27, 2008 3:55 pm Répondre en citant Revenir en haut

comme j'avais adore les deux phrases de l'emission de canal+ , j'adore aussi celle ci

"Revenons donc à un débat plus scientifique."

meme syndrome et meme reponse

demmerdez vous .. "ceux qui savent "

les "ceux ce qui ne savent rien" n'ont pas l'obligation de reflechir et encore moins de partager leurs reflexions pueriles et pour tout dire non scientifiques

c'etait bien ca l'idee hein les biloutes ?

bon assez ris avec les debunkers

moins vous en saurez desormais mieux cela sera c'est la conclusion a laquelle je suis parvenu il ya plus d'un an desormais

je n'ai cependant pas totalement arrete de donner quelques idees parfois pointues ici ou ailleurs

sans helas bcp de retour

je cherche toujours les miens et ait apres plusieurs mois identifies les gens serieux , tres tres peu nombreux , je n'ai donc pas perdu mon temps

ces epreuves ont permis finalement de comprendre qu'en effet existait de facto une anti ufologie

une anti ufologie volontariste de la part de certains gouvernements et agences qui voient le danger de la revelation de leurs secrets ou supposes tels.. l'espionnage reel est bien plus efficace que nos maigres avancees...ils devraient le savoir , amoins qu'ils n'aient peur que leurs jeux pourris soient connus des opinions publiques , notez je les comprend.. a coup de milliards detournes a des conneries...ou pire a des choses aux consequences non maitrisees et aux risques reels et tres grands

une anti ufologie retrograde due au fait que la science refuse de perdre son status de premiere puissance de ce monde (au debut c'etaient les sorciers les chefs bien avant les juristes lol ou avant les pretres ? quoieuq certains pretres etaient aussi sorciers ou medecins ) et refusant de comprendre que son propre avenir passe comme l'ont dit des scientifiques de tres haut vol (tres peu) par non plus une antinomie entre science et sacre mais par la synthese entre these et antithese, synthese que tres peu je le repete ont su anticiper et que moins encore pratiquent

l'ufologie comme d'autres realites concretes et physiques de ce monde sont en effet inaccessibles a la seule science mais le sera a une science ayant fait la synthese avec la capacite de voir le reel avec autre chose que son cerveau

2008 aura donc vu la naissance de l'anti ufologie primaire

je vous rassure 2008 verra aussi la naissance de l'ufologie combattante

je ne vous salue pas, vous n'etes que des poussieres de galaxies, ....poussieres eteintes
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andrei
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MessagePosté le: Jeu Mar 27, 2008 4:12 pm Répondre en citant Revenir en haut

anakin_nEo a écrit:
comme j'avais adore les deux phrases de l'emission de canal+ , j'adore aussi celle ci

"Revenons donc à un débat plus scientifique."

meme syndrome et meme reponse

demmerdez vous .. "ceux qui savent "

les "ceux ce qui ne savent rien" n'ont pas l'obligation de reflechir et encore moins de partager leurs reflexions pueriles et pour tout dire non scientifiques

c'etait bien ca l'idee hein les biloutes ?


Remettons les choses dans leur contexte ; j'avais dit :

Citation:
On déduit que le système stéllaire de Nibiru s'approche, camouflé par les poussières. Et ce, sur la base d'une oeuvre de fiction : Ulysses, de Joyce. A ce mom