Si je ne crois pas que nous soyons responsable d'un changement de climat, je sais qu'il faut lutter contre toutes les sortes de pollutions qui pourrissent notre vie et celle des plantes et animaux
Se conduire en gestionnaire responsable est un minimum
Respecter la vie animale nous rendrait plus humain( je pense aux camps de concentration que sont les elevages)
Mais sommes nous prets a nous passer de tele, de telephone portable, du confort electrique dans nos maison?
Sommes nous pret a payer la viande tres cher car elevee a son rythme dans les paturages?
Nous sommes engage dans une fuite en avant du progres qui nous apportera toujours plus d'inconvenients pour toujours plus de bonheur
Il y a toujours deux cote a une medaille!
nouchka Rose des sables
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Dim Nov 12, 2006 5:57 pm
La pollution de l’air a l’intérieur des habitations et la santé
Les dimensions du problème
Plus de la moitié de la population mondiale a recours aux déjections animales, au bois, aux résidus agricoles ou au charbon pour subvenir à ses besoins élémentaires en énergie. Cuire les aliments et se chauffer avec des combustibles solides de ce type au moyen de foyers ouverts ou de poêles sans cheminée d’évacuation pollue l’air à l’intérieur des habitations. Cette fumée présente dans les maisons contient toutes sortes de polluants nuisibles à la santé et notamment de petites particules de suie ou de poussière susceptibles de pénétrer profondément dans les poumons. La fumée présente dans une habitation mal ventilée peut contenir cent fois plus de petites particules que ce qui est considéré comme acceptable pour l’air extérieur. L’exposition des femmes et des enfants est particulièrement importante car ce sont eux qui passent le plus de temps près du foyer. Chaque année, la pollution de l’air à l’intérieur des habitations est responsable du décès de 1,6 million de personnes – soit 1 décès toutes les 20 secondes.
L’emploi de combustibles polluants porte donc gravement atteinte à la santé des familles démunies des pays en développement. La nécessité de se servir de ces combustibles est à la fois une cause et une conséquence de la pauvreté, car les ménages défavorisés n’ont généralement pas les moyens de se procurer des combustibles et des appareils plus propres et d’un meilleur rendement. L’emploi au foyer de combustibles et d’appareils rudimentaires peut compromettre la santé et, par suite, ralentir le développement économique, induisant ainsi le cercle vicieux de la pauvreté.
Selon l’évaluation effectuée en 2004 par l’Agence internationale de l’Energie, le nombre de personnes utilisant des biocombustibles tels que le bois, les déjections animales et les résidus agricoles pour cuisiner et se chauffer va continuer à augmenter. En Afrique subsaharienne, il semble que la dépendance à l’égard des biocombustibles est en augmentation du fait de la croissance démographique et de l’absence ou du prix de plus en plus élevé d’autres combustibles tels que le kérosène et le gaz de pétrole liquéfié. En dépit de l’ampleur d’un problème qui ne fait que s’aggraver, les effets sur la santé de l’exposition à la pollution de l’air à l’intérieur des habitations sont encore loin de faire l’objet des efforts majeurs qui s’imposent en matière de recherche, d’aide au développement et d’élaboration de politiques.
Des effets sur la santé particulièrement meurtriers
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Dim Nov 12, 2006 6:02 pm
On entend beaucoup parler, depuis quelques années, d'environnement ou d'écologie, c'est-à-dire du besoin d'empêcher la destruction de la nature par la pollution et un mauvais usage des ressources naturelles. S'il est vrai qu'on ne peut aller indéfiniment contre les lois de la nature quand il est question de développement, certains milieux écologistes vont jusqu'à dire qu'il faut imposer des mesures draconiennes pour protéger l'environnement, et que comme les gouvernements n'ont pas le courage de le faire, ça prendrait une autorité internationale pour imposer de telles décisions, ce qui va tout à fait dans le sens des financiers internationaux et de leur désir d'un gouvernement mondial.
Ces «écolos» n'hésitent pas à exagérer la gravité des problèmes environnementaux, afin d'imposer davantage de contrôles à la population. On n'a qu'à penser au soi-disant «trou» dans la couche d'ozone, ou la crainte que les ressources de la terre ne soient pas suffisantes pour nourrir toute la population, ce qui oblige l'utilisation de moyens draconiens pour réduire la population mondiale. C'est ce qui fait que l'Organisation des Nations unies recommande l'utilisation la plus répandue possible de l'avortement et des moyens artificiels de contraception.
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Dim Nov 12, 2006 6:03 pm
mercredi 6 septembre 2006, 13h25
Les Abidjanais soumis à une grave pollution chimique
Abidjan connaît bien une grave pollution chimique. Les autorités ivoiriennes l’ont admis lundi, après deux semaines de silence sur une catastrophe écologique et humaine dénoncée par les habitants de la capitale économique. Plus de 300 personnes ont été admises aux urgences, souffrant de difficultés respiratoires, après qu’un navire ait fait déverser des centaines de litres d’un produit chimique toxique en trois points d’Abidjan et en toute sérénité.
Plateaux, Treichville, Marcory, Koumassi, Port-Bouët, jusqu’à Cocody, le quartier huppé de la présidence et des ambassades, c’est tout le sud et l’est d’Abidjan qui a du mal à respirer depuis deux semaines. Depuis qu’un navire battant pavillon panaméen a fait déverser par une société ivoirienne et par camions, en toute quiétude, dans la nuit du 19 au 20 août, des centaines de litres d’un produit hautement toxique en trois points de la capitale : la décharge publique d’Akouédo, la zone industrielle de Vridi et le plateau Dokoui. Entre jeudi dernier et ce lundi, un responsable du centre hospitalier universitaire (CHU) de Cocody a indiqué à l’AFP avoir enregistré plus de 340 personnes intoxiquées par ces produits.
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Dim Nov 12, 2006 6:05 pm
Annoncé, reporté plusieurs fois, puis resurgi sous la pression des agences internationales d’aide humanitaire présentes au Kosovo, le projet d’élaboration d’un rapport sur l’uranium appauvri (UA) par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) n’a toujours pas abouti. Après l’éclatement de l’affaire dite du « syndrome des Balkans », l’OMS s’est contentée de publier en janvier 2001 un aide-mémoire qui, en quatre pages, prétend traiter de l’essentiel du sujet (1). Cherchant surtout à calmer le jeu et à rassurer le public, les informations y sont vagues et souvent en flagrante contradiction avec les connaissances scientifiques actuelles. Si radiation il y a, affirme le texte, elle se situe en dessous du seuil acceptable : « La science fait apparaître comme improbable la détection d’une aug mentation du risque de leucémie chez les militaires dans les Balkans en relation avec l’exposition à l’uranium appauvri. »
Plus haute instance mondiale dans le domaine de la santé, comment l’OMS at-elle pu produire un tel document ? Elle y recommande, par exemple, comme « raisonnables » des « opérations de dépollution » aussi invraisemblables que celle consistant à récupérer des milliers de milliards de particules radioactives invisibles répandues sur des centaines de kilomètres carrés de territoire et mélangées avec des centaines de milliers de tonnes de terre !
En fait, un accord passé avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) en 1959 interdit à l’OMS de traiter des questions de radiation et de santé publique sans l’aval de celle-ci. Aval qui n’est pratiquement jamais donné.
Dans les années 1950, aux Etats-Unis, pour justifier les budgets faramineux destinés à l’arsenal nucléaire, le gouvernement Eisenhower joua sur les retombées civiles de la recherche militaire. Il fit naître, en 1954, le programme « Atomes pour la paix », promettant à l’opinion une électricité, non seulement « propre », mais trop abondante pour qu’il vaille la peine de la facturer.
Bien des membres de la communauté scientifique, peu ou pas impliqués dans les recherches militaires, rappelèrent alors les travaux qui valurent à Herman Joseph Muller de recevoir un prix Nobel en 1946. Il avait découvert le caractère mutagène terrifiant de la radiation ionisante. C’est précisément cette radiation que les centrales nucléaires prévues par « Atomes pour la paix » allaient introduire au sein de la population civile. Le docteur John W. Gofman, chef du groupe plutonium ayant isolé le premier milligramme de plutonium en 1942, ne cessait pour sa part de marteler : « D’après toute norme raisonnable basée sur des épreuves scientifiques, il n’existe aucune dose sûre (2). » Face à de telles réticences, les Etats-Unis poussèrent en 1956 à fonder l’AIEA, organisation du système de l’ONU dont le mandat revient tout simplement à promouvoir l’industrie nucléaire.
En 1957, l’OMS a organisé une conférence internationale sur les effets de la radiation sur la mutation génétique, dont les prémisses de base, issues des expériences de Muller, se reflètent dans les monographies présentées à la conférence et ensuite publiées (3). Pourtant, en 1959, le débat est clos. L’OMS accepte l’accord avec l’AIEA, selon lequel « chaque fois que l’une des parties se propose d’entreprendre un programme ou une activité dans un domaine qui présente ou peut présenter un intérêt pour l’autre partie, la première consulte la seconde en vue de régler la question d’un commun accord (4). » C’est cette obligation de « commun accord » qui permettra à l’AIEA d’empêcher presque tous les efforts de l’OMS dans le domaine des rapports entre santé publique et radiation.
Résumé : au beau milieu du Pacifique, Greenpeace aurait découvert
une île de déchets flottants
, couvrant une surface de plus de 600 000 km2...
nouchka Rose des sables
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Sam Aoû 02, 2008 4:36 pm
à ne pas négliser la pollution électromagnétique...c'est une pollution réelle, dangereuse, et nuit sévérement à notre santé... seulement voila, malgré les cris d'alarme de certains hônetes scientifiques, "on" fait tout pour taire leurs cris, et les museler...
Ondes électromagnétiques : une nouvelle pollution ?
Les antennes relais téléphoniques et le WiFi sont de plus en plus critiqués pour leurs effets sur la santé. Même certaines ampoules sont accusées d’émettre des ondes électromagnétiques dangereuses. Pourtant, en matière de risques sanitaires, on a prétendu tout et son contraire, en particulier en ce qui concerne la dangerosité des téléphones portables. Plusieurs études se contredisent sur le sujet, et aujourd’hui aucune conclusion scientifique ne se détache du lot.
Le 15 juin 2008, vingt experts scientifiques ont lancé un appel pour alerter sur les précautions à prendre dans l’utilisation des mobiles. En réponse, l’Académie de médecine française a dénoncé un alarmisme inutile. La guerre des spécialistes est loin d’être terminée : une nouvelle étude vient en effet jeter de l’huile sur le feu. Trois groupes de rats ont été soumis à long terme à de faibles doses d’ondes électromagnétiques comparables à celles des téléphones mobiles. Ils ont tout bonnement vu leur taux de mortalité doubler par rapport au groupe témoin. Dirk Adang, chercheur à l’université catholique de Louvain en Belgique et auteur de l’étude, attend la fin des autopsies des animaux pour conclure formellement. Mais il a déjà observé une stimulation plus importante du système immunitaire chez les rats exposés aux micro-ondes. Il avance même la possibilité que les champs électromagnétiques aient fait prématurément vieillir les animaux…
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